Run Have Fun Etc.

Mon Marathon des Causses, Festival des Templiers 2016

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Mon intention première était d’écrire quelque chose de court et synthétique.
Loupé…

 

Comment griffonner un condensé quand on doit parler du
Festival des Templiers? Impossible.

 

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Il y a un an, alors que nous rentrions vers les contrées ardennaises, lui, torturé et déçu de n’avoir pu aller au bout du Grand Trail (je l’avais récupéré mal en point et déshydraté à Massebiau alors qu’il passait large la barrière horaire, de quoi rager…), moi, heureuse de ma Monna Lisa Trail de 29km, nous savions déjà que nous retournerions en 2016 sur Le Festival des Templiers, là-bas en Aveyron!

 

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Monsieur Doudoucoach a sa «revanche» à prendre, ne pas rester sur cet amer échec, il a aussi cette envie irrésistible de revenir dans les Grands Causses! Tout comme moi d’ailleurs, 365 jours que j’attends de pouvoir y courir une distance un peu plus longue tout en restant raisonnable et… Manger mes spaghetti au Roquefort!
J’ai choisi Le Marathon des Causses, pour ses 37km et ses 1630m de D+, pour son tracé aussi… Sans trop penser au final, histoire de ne pas trop me mettre la pression (mot que tu vas retrouver régulièrement tout au long de ce récit)!

 

crédit photo Traces de trail.

crédit photo Traces de trail.

2016, l’année de tous les changements, riche en hauts, tout aussi riche en p… de bas! Un vrai parcours de trail, avec pour couronner le tout, un déménagement dans le Vaucluse, tout près du Mont Ventoux, des Dentelles de Montmirail…
Bref, une renaissance bénéfique à tous les niveaux de notre existence!

 

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Ce grand chamboulement a achevé de virer complètement ma cuti de minimaliste.
Après maints et maints encouragements du Doudou, j’ai chaussé des Papattes pour la première fois à Vaison, j’ai A-DO-RÉ.

 

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Petit à petit j’ai pris de l’assurance avec les FiveFingers, en rallongeant les distances et en profitant du relief magnifique et accidenté des petits sentiers et chemins caillasseux du coin.

 

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Hormis un pétage d’orteil en descendant du Mont Ventoux (doye réparée pour les Templiers, ouf), le panard (de Hobbit!).

 

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Cet été, nous avions couru Le Trail Des Passerelles du Monteynard en minimalistes, Lui en FiveFingers Spyridon, moi en Merrell Paceglove.

 

Elles ont morflé... Mais sont toujours vivantes!

Elles ont morflé… Mais sont toujours vivantes!

Malgré un entraînement pas toujours au top , surtout pour Monsieur, le cul professionnel entre deux chaises naviguant entre les Ardennes et Vaison City avec la fatigue et le stress, nous enchaînons les kilomètres du mieux que nous pouvons sans vraiment suivre un plan d’entraînement, ceci dit, sans se vanter, à force d’expérience, on sait à peu près le type de séance qu’il nous faut désormais.

 

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Pour moi, il devenait évident que je prendrais le départ du Marathon des Causses en drop 0.
Pourtant j’hésitais encore entre mes vieilles Merrell roses et les impétueuses Papattes.

 

15 jours avant l’échéance, à l’occasion d’une sortie trailrunnesque autour de Séguret (OMG que notre région est belle!) Pascal m’invitait fortement à rechausser mes Brooks Puregrit, «au cas où», plus fermées, plus protectrices, plus…
Bah vous comprenez quoi, plus pour moins de bobos parce que je suis un peu bancalo et (aussi) Marie Casse-Gueule

 

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Autant je les ai kiffées ces Brooks sur Le Monna Lisa Trail et autres courses que là, j’avais l’impression de porter une paire de sabots, des poids morts, une tannasse.
Au bout de 13 bornes, je pouvais déjà deviner combien d’ongles d’orteils allaient passer à la gamelle, j’avais mal dans les mollets, bref, «au placard les Puregrit»!!!

 

Les Merrell dorment dans la valise pour me rassurer… Fivefingers power! En mode Foldingue!

 

On passera rapido les détails vestimentaires (jupe-short Craft, tee-shirt Kalenji reçu en cadeau ici même en 2015, Booster BV Sport, chaussettes Knitido… Que de vieilles et confortables frusques!), la nutrition (TUC sa race, amandes grillées salées, pain d’épices de petit-déj’), l’hydratation (pastilles aux fruits rouges High5, j’ai pas kiffé la boisson d’effort des ravitos par contre!)…

 

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Oh et puis zut, taillons dans le vif du sujet, ouais, taillons!

 

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welcome au festival des templiers 2016!
Arrivés en famille sur le Salon du Trail à Millau jeudi 20 octobre, nous récupérons nos dossards, flânons à travers les allées, grignotons quelques spécialités régionales.

 

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Quelques bonnes idées de trails pour 2017, voire 2018, il y a tant d’épreuves proposées qu’il va falloir échelonner!

 

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Les ados s’empiffrent de fromage, incroyable.
Nota: j’ai intérêt à acheter du Roquefort, sinon je risque fort de me retrouver ligotée à l’arche des Templiers pour la nuit! Au moins je serai arrivée en avance!

 

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J’essaie un modèle Inov8, assez confortable (ouais, mais en drop8), nous regardons rapidement le matériel proposé par les différents équipementiers puis vient l’heure de rentrer.
J’aimerais bien rencontrer «les amis des réseaux sociaux», on est nombreux sur le site ce week-end!

 

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Cette nuit vers 04h du matin, c’est le départ de l’Endurance Trail avec ses 100km et quelques 4910m de D+… En fin de journée vendredi, après nous nous rendons à l’arrivée pour saluer les vaillants finishers. Respect!

 

Peu à peu la pression monte, Gelsemium et Ignatia sont mes amies, malgré tout ça commence à cogiter au niveau de la boîte à neurones.

 

Nous rentrons en fin de soirée à Saint Eulalie d’Olt en Aubrac (on n’avait pas trouvé plus près de Millau pour 4 lors des réservations), c’est l’heure du Chirashi maison! Concocté avec du riz long semi-complet, SA-VOU-REUX!

 

Une claque sur l’aspifion et au lit… Pas si simple, je tourne et retourne dans le chalet. Le sac à dos est prêt, les fringues aussi, pourtant je ne tiens pas en place, je trépigne d’impatience!

 

D-Day.
DoudouCoach et les Ados seront présents aux différents points de ravitaillement pour m’encourager.
Se sentir épaulée est tellement bon (et bizarre à la fois, nous sommes habitués à être seuls en général).

 

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Nous déboulons quelques instants avant le départ du Monna Lisa, Christopher Hardy et Dominique Chauvelier chauffent l’ambiance!
Petit passage sur le podim et présentation des élites qui participent cette année sur les différentes épreuves, Sylvaine Cussot, Xavier Thévenard, Thierry Breuil, les équipes américaine, japonaise, sud-Africaine, Suisse, Espagnole… Je ne peux pas citer toute la liste, mais ils sont nombreux…

 

Waouh, flashback, je me revois un an en arrière, c’est la grand messe ma gueule!
Quand le morceau célèbre d’Era commence (ouais, le même que pour les Visiteurs), ma gorge se noue, les larmes me montent aux yeux (OMG qu’est-ce que ça va être dans ¼ d’heure!).
Partagée entre la joie, l’excitation, l’appréhension: Le Festival des Templiers c’est magique, on est marqué à vie je crois une fois qu’on y a goûté!

 

Bordel que c’est beau! Ils partent sous les encouragements et nous allons prendre place.
Je cherche Anne-Claire, mais je ne la vois pas, elle doit être devant… Décidément, pas facile de se trouver on dirait!

 

Bisou-bisou aux enfants, au Chéri, dépoilage du jogging, des manchettes, de la veste. Ça y est je rentre dans l’arène.
Je m’imprègne de toute cette frénésie, de toutes ces ondes positives qui se dégagent de chacun.
Chau-Chau entame le décompte avec son pote et 850 garçons et filles chargés à bloc, Era me fait péter les larmes, recueillement, graaaaaou ma vieille, on y est!
On va voir ce que tu as au fond du bide ma p’tite nature!

 

Banzaaaaaaaï!

 

Les Papattes ne passent pas inaperçues (coucou MyFit qui a couru le Monna en Spyridon!) tout au long du parcours, on me posera de nombreuses questions à propos de mes curieuses baskets.
Ce qui titille le plus est la notion de douleur. «Non, je n’ai pas mal», «oui j’espère aller jusqu’au bout», «oui c’est bizarre», même dans le public, lorsque je déboule tranquillou, il y a toujours quelqu’un qui me glisse un petit mot d’encouragement supplémentaire, merci, merci, merci.

 

Je kiffe ma race ma gueule!

 

Tranquillement mais sûrement (en marchant péniblement, sans m’arrêter tous les 10m comme l’année dernière), CHECK la première grosse montée.
Aurais-je progressé? En tous cas c’est parti pour en avoir plein les yeux, le Grand Causse a revêtu ses couleurs automnales, indescriptible, il faudrait que tu vois ça!
Vient le temps de préparer les cuissots à descendre, je pense à mes supporters qui m’attendent en bas du Ravin de La Cresse.
La barrière horaire des 3 heures n’est pas dépassée, on peut continuer dans la joie et la bonne humeur après un rafraîchissement, un rempotage des gourdasses ET une paire de bisous.

 

Arrivée à La Cresse, on rempote les gourdes!

Arrivée à La Cresse, on rempote les gourdes!

Point Papattes: Nickel!

 

Je me rappelle le profil de la course, ça va monter en beauté, prépare le Buff® (le meilleur ami de l’homme, multifonctions y compris torchoir de service en cas d’urgence, bienvenu dans le joyeux monde du trail!) ça va suer!

 

Enchantement et souffrance se mêlent.
1000 fois tu te demandes ce que tu peux bien foutre ici, 1000 fois tu sais pourquoi.
Ici plus qu’ailleurs, je me sens en étroite communion avec la nature, avec les éléments, Millau n’est pas appelée La Mecque du Trail pour rien!

 

Magique, des vautours nous font l’honneur de tournoyer au dessus de nous. Ravissement.

 

Je fais la connaissance de Sophie, nous faisons un bout de chemin ensemble, c’est sa troisième participation au Marathon des Causses, elle espère faire 6 heures pour cette édition.

 

Nous sillonnons désormais sur le plateau, j’ai hâte de parvenir jusqu’au prochain ravito/bisou/sourire aux Privats où là encore je ne m’éternise pas longtemps (plus tu stagnes, plus tu refroidis).

 

25 bornes ma gueule, 25…

 

Point Papattes: toujours nickel. Je suis «La fille aux fivefingers», les questions fusent toujours autant, non, je n’ai pas mal, merci.

 

Les traileurs sont en général sympas, l’entraide se fait naturellement. Je ne le dirai jamais assez, cet esprit solidaire est précieux, bénéfique.
Quand quelqu’un s’arrête, qui chute il y a toujours une personne au moins qui te demande si ça va, qui tend une main salvatrice, ou qui t’encourage.

 

Ravin des Ânes, autant que je me souvienne, la descente pue le casse-gueule à plein naseaux.
Effectivement, en file indienne, nous dévalons de notre mieux en nos raccrochant fréquemment aux buissons salvateurs de buis, aux racines… Humm, c’est technique, ça arrache sa mère mais quelle satisfaction de parvenir sans bobos en bas!
Les paysages sont idylliques, ça vaut toutes les médailles en chocolat du monde!
La nature est préservée, passer ici est un privilège dont nous abusons tous avec délectation.

 

De nouveau, les corps souffrent, chaque pas nous rapproche de la Ferme du Cade, dernier point de ravitaillement.
Le soleil est un peu voilé, la température diminue progressivement. J’ai un peu froid, néanmoins je préfère choisir de rester en manches courtes, les derniers 7 kilomètres qui nous séparent de la délivrance ne seront pas une balade de santé!

 

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Une petite faim? Pas de problèmes, de la soupe chaude en passant par les tartines de Roquefort, les crêpes, les fruits secs et tout le reste, embarras du choix.
J’adore cet endroit, un feu brûle dans la cheminée, il rend le sourire aux traileurs, les bénévoles sont aux petits soins, merci à vous.
Je salue mes loulous. Désormais c’est à l’arrivée que je les retrouverai.

 

Point Papattes: Je n’en reviens pas moi-même, pas une douleur, quelques crampes naissantes au niveau des orteils et des mollets (DoudouCoach m’a fait des points de pression pour tenter de les enrayer, comme quoi ma formation en naturopathie sert au quotidien!).

 

 

Sortie de la Ferme du Cade, je marche le temps de finir de mastiquer un Figolu et… Des TUC!
Les affaires reprennent, trottiner le plus possible là où c’est possible.
Descendre pour mieux remonter… Et quelle remontée!
Il fait frais désormais, le vent souffle, le dénivelé est de plus en plus raide, jusqu’à devenir un mur d’escalade d’à peu près 500m!
Je suis rincée, en sueur et gelée à la fois, avec cette impression que ça n’en finira pas!
Je n’ose pas regarder plus haut de peur de stopper net, ni plus bas, ma peur du vide contribuerait à ruiner mes fonds de culotte!
Bref, je décide d’avancer doucement, une Papatte devant l’autre, me collant à la paroi chaque fois que le vent se renforce.
Chaque marche gravie provoque des prémices de crampes aux orteils, coûte que coûte, il est important de rester en mouvement, ne pas refroidir.
Deux ou trois camarades d’aventure me laissent les dépasser, un peu plus haut, des petits gravats se détachent.
Je vérifie chacune de mes prises afin de rester stables, surtout éviter un vol plané radical ou une chute de pierre sur un concurrent…

 

Impressionnant, le mot est faible pour qualifier la vue qui s’offre tout autour!
OMG que j’aime cette région!

 

Et quand le faîte est enfin franchi (je t’ai vaincu Pouncho d’Agast!), c’est par un single sinueux le long de la corniche qui peu à peu nous rapproche de la descente finale mais non moins toujours aussi technique!

 

Je n’ai plus qu’une idée en tête, courir.
Je me sens ragaillardie, de nouveau mon attention est à son maximum.
Éviter les racines, les innombrables caillasses qui jonchent la fin de parcours, ça glisse, la terre est savonneuse, les quadris morflent, anticiper chaque mouvement, analyser avec rapidité chaque difficulté à venir, ne pas perdre de temps, ne pas se mettre en danger.

 

Nous traversons la nationale, d’autres coureurs nous rejoignent, bordel, j’accélère sur ces dernières centaines de mètres qui m’avaient parues si difficiles l’année passée!

 

Les marches à quelques enjambées de l’arche d’arrivée se dressent devant moi, une main, puis une autre attrapent les miennes, Yann et Élise. Mes amours.

 

Finisher du Marathon des Causses!

 

Oh sa race que c’est bon!
Quelques larmichettes d’une joie incommensurable, de fierté, jaillissent, tout mon être déborde d’une p… d’énergie positive à revendre, je n’ai pas quitté ce sourire qui m’a collé au visage tout du long, je ne le quitterai pas de si tôt!

 

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Nous nous retrouvons tous les 4 quelques instants plus tard, après un sandwiche au salami (ouais, carrément) et une médaille passée autour du cou.

 

Ce Festival des Templiers procure tellement, y participer est un besoin, il y a quelque chose ici que je ne parviens pas à décrire, que je ne retrouve pas ailleurs, pas même ici à Vaison.
Ici, c’est magique, le dépassement de soi prend toute sa dimension. Physiquement, psychiquement, spirituellement.

 

Comme je le dis, marquée à vie avec de nouveau cette irrésistible envie de revenir en 2017. Pourquoi pas pour l’Intégrale des Causses?
Le gros cran au dessus!

 

Point Papattes: j’ai supporté à merveille le port des FiveFingers Spyridon. Aucune blessure à déplorer, pas même un échauffement. Les chaussettes Knitido que je pensais à l’origine de mes grosses phlyctènes sur le Trail des Passerelles se sont révélées très confortables.

 

Nous quittons Millau, j’ai des étoiles plein les yeux, demain DoudouCoach partira vers 6h, Le Grand Trail des Templiers l’attend. Mais ça c’est une autre aventure…
Parce que nous l’avons tous vécu différemment, Mon Marathon des Causses à moi c’était ça.

 

Run Have Fun Etc. & viens flirter avec le Pouncho!

 

trio de supporters grand trail des templiers 2016

 

Laurence, Roquefort or not Roquefort, that is the question…

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6 reflexions sur “Mon Marathon des Causses, Festival des Templiers 2016

  1. Dreyliciouss

    « Ça y est je rentre dans l’arène »
    Waw je me rends compte que c’est exactement ce que je ressens quand je rentre dans un sas !! C’est con mais c’est vrai !
    Belle course bravo !
    Je suis admirative car incapable d’en faire autant 😉

  2. Arno Le Fou

    Excellent bafouille de course ! Et quelle poésie dans ce récit, j’adore.
    Bravo à toi, les Templiers, ça se mérite et ce n’est pas rien d’y être finisher. J’en sais quelque chose, moi qui ai mis 3 ans à vaincre le format marathon. Pourtant, j’y ai tenté l’Intégrale des Causses cette année. N’hésite plus ! C’est une course merveilleuse.
    Je t’invite à lire le récit d’un pote sur son Marathon des Causses, comme toi ou mon récit sur l’Intégrale des Causses, pour j’espère de donner envie de le tenter, sur le blog de notre groupe de Fous : http://letraildesfous.over-blog.com/
    Encore bravo !

  3. Lolo

    Salut Miss « papattes ».
    Incroyable : j’ai fini 30 secondes devant toi seulement mais je ne crois pas t’avoir vue avec tes escarpins magiques …
    Merci pour ce récit : on fait tous la même course mais c’est toujours sympa de voir comment les autres la vive.

    Moi, ma bafouille, elle est

    là : http://lespetitesfouleesdecaractere.blogspot.fr/2016/10/le-marathon-des-causses-de-lolo-saison-2.html

    et là : http://letraildesfous.over-blog.com/2016/10/j-213-le-marathon-des-causses-de-laurent.html (tu y trouveras pas loin le roman d’un pote qui a fait l’Intégrale, puisque tu sembles vouloir y gouter …)

  4. Chloé Gty

    Hey ! 🙂
    Super récit, j’aime trop ta façon d’écrire, ça sent le vécu, c’est frais :p
    Etant également présente au festival cette année, je suis totalement d’accord avec toi, l’ambiance est juste MAGIQUE ! J’adorerai y revenir.
    En tout cas bravo pour votre performance 😉

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